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Répondre aux préoccupations des burundais

MAKAMBA, 18 mars 2017 : Les portes paroles des différentes institutions étatiques ont animé l’émission publique ce vendredi 18 mars 2017 à partir de la province de Makamba. Les portes paroles du président, du gouvernement, des ministères et des institutions publiques ont répondu, aux questions des journalistes et de la population sur la vie nationale.

Le Porte parole du Président de la République M. M. Jean Claude Karerwa Ndenzako a transmis le message qui dit que Son Excellence souhaite une bonne santé à tout Burundais. Le chef de l’état a lancé un appel aux Burundais encore dans les camps de réfugiés de regagner leur patrie pour apporter leur contribution à sa construction. Il a par ailleurs félicité ceux qui viennent de rentrer.

Parmi les questions soulevées, on citera sans être exhaustif celle qui concerne le sort du dialogue inter-burundais à Arusha et les relations entre le Burundi et l’Union européenne (UE), l’éducation, la santé, le commerce du sucre.

Le porte-parole du président de la République, M. Jean Claude Karerwa Ndenzako, a fait rappeler que le gouvernement n’avait pas son représentant dans les travaux du récent dialogue tenu à Arusha au mois de février parce qu’il a constaté que la loi n’est pas respectée vu les participants car le facilitateur avait invité certains Burundais au nom des partis politiques qui n’existent pas au Burundi, passant à côté les résolutions 2248 et 2279 de l’ONU, qui stipulent que ceux qui ont quelque chose à répondre devant les juridictions burundaises ne devraient pas participer au dialogue. Il a dit que le gouvernement soutien les initiatives entrepris par le facilitateur Benjamin Mkapa. Il a ajouté que les contractes avec le facilitateur n’a jamais été rompus et se poursuivent ême en dehors d’Arusha.

Quant à la question sur les relations entre le Burundi et d’autres pays, M. Karerwa Ndenzako dit que les relations diplomatiques sont bonnes malgré que le Burundi doive dialoguer avec la Belgique pour établir sa responsabilité dans l’histoire du Burundi surtout au sujet de la mort du héros de l’indépendance le Prince Louis Rwagasore.

Sur le même point, le porte-parole du gouvernement, M. Philippe Nzobonariba, souligne que certains pays et organisations cherchent à s’ingérer dans les affaires internes du Burundi disant que le gouvernement doit suivre leur politique. M. Nzobonariba dit que le Burundi est indépendant et souverain pour pouvoir orienter la chose publique. Il a ajouté que la Belgique a influencé les pays de l’Union Européenne pour qu’ils se retirent du soutien financier du processus électoral en 2015 par la décision du 09 mars 2015 à la veille des élections.

Concernant la question sur le doute sur l’administration de médicaments qui ne sont plus efficace, le porte-parole du ministère de la Santé publique et de la Lutte contre le Sida, Dr. Thaddée Ndikumana a signalé que le gouvernement est entrain de travailler pour une maitrise de l’épidémie de la malaria à travers tout le territoire. Il a rappelé que les médicaments sont gratruitement attribués aux maladies. Une fois que le patient ne se rétablisse, une deuxième solution des médicaments a été prévue. Dr. Ndikumana a souligné qu’une compagne de distribution de moustiquaires imprégnées est organisée au cours du mois d’avril pour tout le pays.

Au sujet des salaires des professionnels du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), il a indiqué que les salaires seront payés comme d’habitude et que les discussions sont en cours avec le ministère des Finances pour le cas de 4 spécialistes qui ont été engagés au CNTS. Il a porte à la connaissance du public que le pays enregistre actuel de quantité sanguine en suffisance.

Sur le plan économique, le porte-parole du ministère des Finances, M. Désiré Musharitse a indiqué que le processus de promulgation de la loi sur la détaxation de certaines denrées alimentaires poursuit le circuit normal et que le but de cette loi est d’éviter la hausse des prix des produits de premières nécessité. Une fois que les deux chambres du parlement se prononcent, la loi entrera en vigueur après promulgation par le Président de la République. Il est prévu que cette loi dure trois mois.

Quant à la question sur les exonérations estimées à 81 milliards de francs burundais, le porte-parole de l’Office burundais de recettes (OBR), M. Jean Mvuyekure, a indiqué que l’OBR est en train de mener les vérifications des dossiers de chaque contribuable. L’étape prochaine sera de procéder au recouvrement. Il a révélé que l’Obr compte poursuivre le plan d’installations de ses bureaux à travers le pays pour se rapprocher des contribuables. La prochaine étape vise la province de Makamba.

En ce qui concerne le commerce du sucre, le porte-parole du 2ème vice-président, M. Isidore Ntirampeba a indiqué que le gouvernement a, récemment autorisé l’importation du sucre dans le but d’augmenter la quantité disponible sur le marché au Burundi.

Sur le plan énergétique, le porte-parole du ministère de l’Energie et Mines, M. Léonidas Sindayigaya a indiqué que le besoin en électricité est une réalité au pays. En effet, il a rappelé que l’élargissement du nombre des utilisateurs ne cesse de s’accroître alors que la construction des infrastructures ne suit pas la rythme sans ignorer le problème des aléas climatiques. Il dit que le ministère va faire des investigations pour essayer de répondre avec équité la distribution de l’électricité dans les villes du pays.

Concernant le secteur de l’éducation, le porte-parole de l’Education, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Venant Ndimurirwo a indiqué que le préavis de grève à l’ENS n’est pas fondé car la loi sur le prêt bourse qui va toucher les nouveaux étudiants à partir de l’année académique prochaine. Il a fait remarquer que la décision est l’une des recommandations issues des états généraux sur l’éducation qui se sont tenus en 2014. Pour les quelques 300 étudiants qui n’ont pas d’assistant pour leur travail de fin d’étude, M. Ndimurirwo a rélévé que plusieurs de ces étudiants ont déjà présenté leurs travaux et que le reste le fera incessamment.

A question des élèves actuellement dans les camps des réfugiés qui ne suivent pas les cours selon le programme du pays, M. Juma Edouard, porte-parole aux cycles fondamental et post-fondamental, la réponse dépend de relations entre le pays hôte, le HCR et leur pays d’origine. Il a ajouté aussi que certains réfugiés comptent passer un bon nombre d’années dans le pays d’accueil d’autres préfèrent regagner vite leur patrie. Il devient alors facile que la trilogue joue le suivi du cursus de formation du pays, ce qui permettra l’envoi des examens dans des burundais. Pour le cas des burundais qui ont déjà obtenu leurs diplômes, M. Juma Edouard dit qu’il n’y a pas de problème car une commission d’équivalence a été mis sur pied pour juger la pertinence des diplômes des rapatriés.

Madame Béatrice Nibogora, porte-parole du Ministère de la jeunesse, des sports et de la culture a donné la lumière au public qu’il s’interroge sur les conditions actuelles du stade FFB de Bujumbura comparativement au reste des stades. Pour Nibogora, les conséquences des aléas climatiques n’ont pas épargné le domaine des sports dont le stade FFB. Elle a souligné que la société SETEMU intervient souvent pour faire des évacuations des eaux stagnantes sur le tapis esthétique.

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Discours: President et autres

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