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Le Gouvernement du Burundi parle des conclusions satisfaisantes à plusieurs égards

1.- Le mois de juin et le début du mois de juillet 207 ont été marqués par beaucoup d’activités concernant le Burundi sur la scène internationale qui invitent le Gouvernement à en faire quelques commentaires qu’il a estimés nécessaires à partager avec l’opinion.

2.- Les principaux événements qui auront marqué cette période sont entre autres :
*.- La 35ème Session du Conseil des Droits de l’Homme de Genève tenue du 06 au 23 juin 2017 et ses résultats,
*.- La session des parlementaires des pays ACP-U.E tenu à l’île de Malte du 19 au 21 juin 2017 et ses conclusions,
*.- La session du Conseil de Sécurité de New York du 20 juin 2017et ses conclusions,
*.- Le Rapport de FIDH sur le Burundi du mois de juin, publié le 4 juillet 2017,
*.- Le Sommet des Chef d’Etats de l’U.A du 03 au 04 juillet 2017 et ses conclusions,
*.- La Résolution du Parlement Européen du 6 juillet 2017sur le Burundi…

3.- Ces rencontres affichent la volonté de la communauté internationale, surtout occidentale et européenne de maintenir le dialogue avec le Burundi toutefois, certains partenaires devraient s’abstenir de vouloir s’imposer en jouant le rôle de moralisateur.
Mais pour le Gouvernement, le sentiment est que de toutes ces réunions les conclusions ont été satisfaisantes à plusieurs égards parce que dans l’ensemble, le constat est qu’il y a eu une nette évolution de la situation tant politique que sécuritaire, raison pour laquelle toutes les résolutions injustes proposées particulièrement par l’Union Européenne sous la houlette du Royaume de Belgique contre le Burundi ont été rejetées.

4.- Nous prenons l’exemple de la tentative de l’ancien premier ministre belges, le Parlementaire Européen Louis Michel de faire adopter pendant la session des parlementaires des pays ACP-U.E à l’Ile de Malte, une résolution très injuste sur le Burundi, et curieusement qui revient sur une vieille proposition de l’envoi d’une force étrangère au Burundi, la « Maprobu », proposition déjà rejetée par le Sommet des Chefs d’Etat africains, une façon de la part du Parlement Européen de manifester peu de respect qu’il porte aux décisions prises par ces chefs d’Etat. Heureusement la résolution a été unanimement rejetée par les parlementaires des pays ACP, emboîtant le pas au peuple burundais qui avait rejeté le projet depuis son annonce.

Pour se consoler, la Belgique a fait adopter le projet de résolution à domicile par le Parlement Européen dans sa session du 06 juillet 2017. Mais, laissons la réaction officielle au Parlement burundais sur ce cas qui aura l’occasion de démontrer à son homologue européen le degré de l’incohérence de ladite résolution.

5.- Concernant les conclusions du la 35ème Session du Conseil des Droits de l’Homme de Genève, le Gouvernement s’est suffisamment exprimé sur l’aspect erroné des rapports précédents dont celui présenté dernièrement ne constitue qu’un nouveau tirage des éditions antérieures. L’Ambassadeur du Burundi à Genève Monsieur Rénovat Tabu a eu dans son intervention, la latitude de présenter en détail les éclaircissements nécessaires sur les mensonges et contre vérités contenus dans un rapport rédigé d’avance à l’étranger par des burundais eux-mêmes poursuivis par la justice pour les crimes commis lors de l’insurrection putschiste du mois de mai 2015.

6.- Les prétendus experts reconnaissent eux mêmes avoir recueilli des allégations auprès des pays voisins particulièrement au Rwanda, pays déjà connu par la Communauté internationale pour son implication dans les actes de déstabilisation du Burundi, élément que vous ne trouverez nulle part dans ces rapports, encore moins une seule trace des atrocités commises par les insurgés, ni le nombre de leurs victimes pourtant nombreuses surtout parmi les policiers qui constituaient leurs cibles préférées : une preuve supplémentaire du manque d’objectivité de ces rapports. Le ministère en charge des droits de l’homme aura l’opportunité de réagir plus en détail.

7.- Il serait inutile de consacrer du temps sur le rapport de la FIDH, étant donné que comme tous les autres commissionnaires de son bailleur qu’est l’UE, ses orientations contre le Burundi ne datent pas de ce mois de juillet. Toutefois, il convient de relever et souligner certains éléments intéressants de son dernier rapport, où contrairement aux rapports précédents, le terme « Génocide » qui était devenu une véritable obsession pour les détracteurs du Burundi ne revient que rarement, deux(2) fois seulement contre plusieurs répétitions de ce terme soit soixante(70) fois dans les rapports précédents.

8.- Il s’agit sûrement d’une évolution forcée par l’absence de ce génocide sur lequel les putschistes et leurs maîtres avaient misé et qui n’a pas eu lieu alors que tous les espoirs pour renverser les institutions burundaises résidaient dans cette catastrophe humanitaire qui n’était qu’un montage et une calomnie grossiers. Par contre, il ya lieu de remarquer que le terme « génocide » a laissé la place à celui de « dictature » qui revient plusieurs fois mais, que d’ici peu ce terme aura aussi disparu dans le langage de cette Organisation et dans les rapports qui vont suivre, il faut l’espérer.
Quant à ceux qui misent encore sur le génocide, ils auront à attendre parce que comme l’a si souvent répété S.E le président NKURUNZIZA, il n’y aura jamais de génocide au Burundi, car le peuple a compris le piège.

9.- En dehors de ces éléments d’actualité axée sur les acteurs extérieurs, il y a aussi l’actualité nationale et les réalisations du Gouvernement qu’il ne faut pas passer sous silence notamment, certains événements qui auront marqué cette période, c’est-à dire ce mois de Juin et le début juillet 2017, comme la Fête du 1er juillet, la présentation des principales réalisations des différents ministères, les mesures de redressement de l’économie nationale, les avancées significatives en matière de la justice et des droits de l’homme etc….

10.- Il convient de rappeler et souligner que le Gouvernement a fait de la souveraineté nationale, tant sur le plan politique que sur le plan économique son cheval de bataille ; le peuple doit avoir le premier et le dernier mot dans ses choix d’être gouverné ou de se développer. Et le Gouvernement accompagne ce choix du peuple en respectant ses aspirations profondes et ses priorités.

11.- Parmi les mesures de redressement économique envisagées, il ya eu dernièrement le lancement officiel du comité de pilotage du Plan National de Développement, qui servira de phare pour nos partenaires, qui dorénavant seront invités à soutenir les besoins et les priorités identifiés et planifiés par le Gouvernement au lieu de l’inverse qui caractérisait les relations de coopération antérieures.

12.- Pour les autres avancées réalisées par le Gouvernement, les ministères techniques concernés sont à votre entière disposition, mais nous sommes prêts à donner quelques éclaircissements sans entrer dans des détails qui seront donnés dans un cadre technique plus approprié. Nous profitons de l’occasion pour informer qu’à la fin de chaque mois, une séance comme celle-ci sera organisée si l’agenda le permet, pour échanger avec les journalistes sur les principaux points d’actualité qui auront marqué la période. Ainsi la conférence publique organisée trimestriellement avec les portes parole des institutions trouvera certaines questions déjà avec leurs solutions.
Je vous remercie.
Bujumbura, le 14 juillet 2017.-

Secrétaire Général du Gouvernement et
Porte Parole du Gouvernement
Philippe NZOBONARIBA.-

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