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Des efforts importants restent à consentir pour améliorer l’accès à l’eau potable

BUJUMBURA, 5 déc 2017 : Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Côme Manirakiza, a ouvert ce mardi 5 décembre 2017, à Bujumbura, une réunion de coordination à l’intention des intervenants dans le secteur de l’eau potable et l’assainissement de base dans le but d’éviter la duplication des efforts des intervenants et d’assurer l’équité dans l’orientation des interventions pour la population bénéficiaire.

Le ministre Manirakiza a fait savoir que l’objectif du gouvernement dans ce secteur, tel que défini dans la politique nationale de l’eau, est de "garantir, de façon durable, la couverture des besoins en eau de tous les usagers par un développement harmonieux des ressources en eau". Dans la politique nationale de l’eau, l’usage de l’eau pour l’alimentation en eau potable a été déclarée prioritaire par rapport aux autres usages.

Pour améliorer la gestion des services d’eau potable et d’assainissement de base, le ministère de l’Energie et des Mines a été réorganisé et a connu la création des structures, telles que la Direction générale de l’eau potable et de l’assainissement de base ; l’Agence burundaise de l’hydraulique et de l’assainissement en milieu rural ; l’Agence de régulation du secteur de l’eau potable, de l’électricité et des mines ; ainsi que la REGIDESO, a-t-il expliqué.

M. Manirakiza a indiqué que les taux de couverture en eau potable et en assainissement de base restent très faibles. Selon le rapport de la revue annuelle du secteur de 2013, le taux de couverture d’eau potable en milieu rural était estimé à 60%, au moment où celui de l’assainissement était à 15 %. En milieu urbain, le taux de couverture en assainissement de base était estimé à 35%, et celui de l’eau potable à 83%.

Le secteur de l’eau et assainissement connaît un certain nombre de défis, comme l’accès aux services d’eau potable et d’assainissement de base limité, l’insuffisance de moyens financiers, une démographie galopante, une répartition spéciale inégale de ressources en eau, l’appropriation de la gestion des infrastructures par l’administration locale et les bénéficiaires, ainsi que la non équité dans l’orientation des interventions.

Pour résoudre tous ces défis en vue d’un développement socio-économique durable, le ministère en charge de l’Energie doit utiliser quelques outils, notamment la politique nationale de l’eau, la stratégie nationale de l’eau, le code de l’eau, la politique nationale de l’assainissement et sa stratégie de mise en œuvre. Le Burundi a également adopté l’agenda mondial 2030 des ODDs, a-t-on indiqué,précisant que l’objectif 6 de cet agenda mondial vise à "garantir l’accès de tous à l’eau et l’assainissement, et assurer une gestion durable de l’eau".

Le ministre de l’Energie et des Mines a terminé son propos en exprimant ses remerciements envers l’UNICEF et tous les partenaires techniques et financiers œuvrant dans le secteur de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement qui ne cessent d’appuyer les efforts du gouvernement.

abp

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